Affichage des articles dont le libellé est medecine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est medecine. Afficher tous les articles

02 novembre 2011

Santé des français : En route vers un grand krach sanitaire ?

Les députés ont adopté le 27 octobre, un amendement du gouvernement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2012 qui instaure le secteur optionnel. Les malades seront une fois de plus les dindons de la farce !


Après le doublement de la taxe sur les contrats de santé solidaires et responsables des complémentaires santé, qui devrait, selon la Mutualité française, entraîner une hausse des tarifs de 4,7% en moyenne en 2012 , le gouvernement a présenté un amendement voté par les députés, qui instaure un secteur optionnel, destiné à règlementer les dépassements d'honoraires pour : les trois spécialités de chirurgie, gynécologie-obstétrique et d’anesthésie-réanimation, et pour les seuls médecins du secteur 2.

Or, cette nouveauté, loin de limiter les dépassements d'honoraires, pourrait bien provoquer, une forte augmentation généralisée des consultations médicales !

Pourquoi cet amendement du gouvernement ?

Il faut pour cela se souvenir que les dépassements d'honoraires sont :« Théoriquement soumis « au tact et à la mesure », ces dépassements d’honoraires sont en fait incontrôlés. Ils s’imposent à des personnes qui, confrontées à la maladie, constituent une patientèle captive et obligée d’accepter - par absence d’alternative - les conditions financières des soins qui leur sont proposées. Les dépassements d’honoraires augmentent donc sans que quiconque n’intervienne pour les réguler (...) » nous dit le Collectif interassociatif Sur la Santé

D'où l'idée du gouvernement de créer un secteur optionnel limitant les dépassements tout en donnant des contre parties aux médecins le choisissant.

Que Choisir ? expliquait en septembre dernier : « (...) Le secteur optionnel, en discussion depuis 2004, autoriserait certains médecins spécialistes (chirurgiens, anesthésistes, gynécologues obstétriciens) à pratiquer des dépassements d’honoraires pouvant atteindre 50 % du tarif de sécurité sociale, à condition qu’ils réalisent 30 % de leurs actes au tarif conventionné. Les médecins concernés bénéficieraient d’un financement d’une partie de leurs cotisations sociales par la collectivité (...) »

Or la création de ce nouveau secteur, loin de contenir les dépassements d'honoraires des professionnels ayant fait le choix des honoraires libres, pourrait bien donner des idées à ceux qui les appliquent encore : « au tact et à la mesure »

Car, écrit le blog santé mutuelle : « (...) le secteur optionnel représentera bien entendu une aubaine pour les médecins qui se situaient jusque là en dessous du niveau de dépassement retenu. Ce qui les encouragerait à demander systématiquement 50% de dépassements, le plafond légal qui serait instauré »

Ce que confirme Que Choisir ?

« (...) Dans les zones en tension (Paris, Côte d’Azur), les médecins, qui pratiquent aujourd’hui des dépassements plus élevés que le plafond, n’adhéreront pas au nouveau secteur, qui ne sera donc d’aucune utilité. A l’inverse, dans des régions où les spécialistes pratiquent des dépassements plus limités, la fixation d’un plafond, avec prise en charge imposée aux complémentaires santé, se traduira très probablement par un alignement de tous sur ce nouveau tarif (...) »

Ce qui pourrait pénaliser un peu plus la santé des français, dans la mesure où, comme tout le monde le sait, les dépassements d'honoraires ne sont pas pris en charge par l'Assurance Maladie et que seuls les patients disposant d'une complémentaire de santé peuvent, sous certaines conditions, les faire prendre en charge par leur assurance privée.

Or les mutualistes ne sont absolument pas d'accord pour prendre en charge le nouveau secteur optionnel. Ils l'ont expliqué dans un communiqué : « (...) La Mutualité Française s’oppose à une obligation de prise en charge des dépassements d’honoraires qui ne répond pas aux enjeux de l’accès à des soins de qualité (...) »

Conséquences ?

Que Choisir ? résumait parfaitement bien ce qui attend les français : « (...) Pour l’usager en effet, loin de l’avancée promise, c’est un nouveau renchérissement du coût de sa santé qui se profile, après l’explosion de 6,7 milliards d’euros entre 2006 et 2010 (...) La mise en œuvre du secteur optionnel entraînerait automatiquement une nouvelle augmentation des cotisations de complémentaire santé, avec la répercussion sur les assurés des honoraires supplémentaires à rembourser. Elle signifierait en outre que les 4 millions de Français dépourvus de couverture complémentaire devraient assumer seuls le poids écrasant de ces nouveaux dérapages tarifaires (...) »

4 millions dont une partie pourraient n'avoir d'autre recours que les ONG comme Médecins du Monde qui publiait le 17 octobre, son baromètre annuel de l’accès aux soins en France et évoquait l'imminence d'un krach sanitaire pour les plus précaires, dont le nombre devrait irrémédiablement augmenter, sous les effets conjugués de la rigueur du chômage et du prix de la santé !

Mais comme le déclarait notre Président, en 2007 : « Je ne serai pas celui qui ira raconter aux Français que l’on ne dépensera pas plus pour la santé des Français. On dépensera davantage »


Crédit photo
Buzz santé

29 juillet 2011

Les idées du Medef pour l'emploi des jeunes : Sets de tables et bénévolat ?

La posture du Medef sur l'emploi des jeunes est de plus en plus montrée du doigt. Celui-ci ne cesse pourtant d'expliquer son implication, pour améliorer leur recrutement. Mais du discours à la réalité de terrain ...

« Le chômage des moins de 25 ans a ainsi progressé de 1,4% en juin (...) parallèlement, les entrées en stages ont enregistré une forte hausse en juin (18%) » écrit France Soir. Et même si le gouvernement va essayer de déployer une stratégie de nouveaux secteurs à l'apprentissage, comme : « l'intérim, les emplois saisonniers ou le particulier employeur (...) » C'est à dire : apprentis précaires ou futurs personnels de maison. Il ne peut pas grand chose contre la frilosité en matière de recrutement de jeunes par les entreprises.

Frilosité qui avait été dénoncée par Laurence Parisot lors des : « Libres Échanges du lundi 31 janvier 2011 sur le thème : Emploi des jeunes : la balle dans le camp des entreprises ?, organisés par l'Institut Montaigne » Au cours desquelles elle déclarait

« (...) Toutes les idées sont les bienvenues, toutes les idées peuvent être mises sur la table sur cette question de l'emploi des jeunes (...) Développer l'emploi des jeunes, c'est développer l'emploi d'une manière générale (...) nous pourrons peut être améliorer un certain nombre de mécanismes : Supprimer les dysfonctionnements, optimiser telle ou telle modalité (...) »


Débat Emploi des jeunes : Laurence Parisot (2/6)

avant de mettre en cause, comme d'habitude, l'organisation du marché du travail, qui privilégie ceux qui ont un emploi, et qui empêchent les jeunes d'en trouver un. Puis de fustiger (gentiment) le « formatage des DRH » (qui bien entendu sont autonomes par rapport aux employeurs !) la mauvaise habitude des entreprises de ne « signer que des CDD au lieu de CDI » et d'affirmer que dans ce domaine, « il y a vraiment une évolution à encourager »

En termes de « bonnes idées qui peuvent êtres mises sur la table » on peut signaler celle du Medef Sarthe qui vient de lancer, avec l'aide la mission locale mancelle : « (...) un projet original pour dix jeunes en recherche d'emploi » nous expliquait Ouest France

En quoi consistait-il ?

« Pendant six semaines, dix jeunes volontaires ont donc bénéficié du dispositif « Un choix, une rencontre, un emploi ». Au programme : atelier théâtre, mise en situation de recrutement, communication écrite. Le but de la manoeuvre : prendre confiance en soi et être préparé à un entretien d'embauche (...) »

Le « bouquet final » comme l'écrit Ouest France étant, l'impression ... de set de tables CV !

En effet : « (...) 5 000 exemplaires de set de tables comportant le CV des jeunes volontaires ont été disposés dans 13 restaurants du Mans, afin d'attirer l'oeil des chefs d'entreprises (...) Ils ont dû démarcher les restaurateurs afin qu'ils acceptent une nouvelle décoration de leurs tables (...) » Et Ouest France de préciser, que dans l'un des restaurants : « (...) les chefs d'entreprise présents sont étonnamment surpris : « On ne s'imaginait pas un instant que l'on pourrait trouver un CV qui nous intéresse pendant notre pause-déjeuner ! »

Bilan de cet intérêt ? : Dans l'immédiat, la plus chanceuse des volontaires a obtenu ... un entretien et : « est désormais en attente de recrutement, dans le domaine de la petite enfance »

Mais on sait également faire preuve d'initiatives pour l'emploi des jeunes à la Réunion. En effet, la SR21 ( agence réunionnaise de développement durable et d’innovation ) vient de lancer un appel à candidature, pour fournir une équipe de participants capables de : « vanter les atouts économiques de la Réunion (...) » au Medef Réunion en vue de l'Université d'été du mouvement, du 31 août au 2 septembre.

A cette occasion : « (...) le MEDEF Réunion occupera un stand de 24 m² dédié à la valorisation économique de l’île de La Réunion et de son réseau d’entreprises (...) »

Quelle sera la mission de ces jeunes : « (...) dynamiques, sérieux et au fait des réalités économiques de La Réunion (...) ?

Et bien : « La valorisation du territoire réunionnais : environnement des affaires, expertises, position géostratégique… La valorisation des entreprises du MEDEF Réunion et la mise en relation »

Et quel sera le contrat qui leur sera proposé ? Aucun, puisque ces jeunes « (...) dynamiques, sérieux et au fait des réalités économiques de La Réunion (...) seront ... bénévoles.

Merci qui ?


Crédit et copyright photo
Ouest France

14 juillet 2011

Fin du « contrat santé solidarité » : Beau cadeau électoral de l'UMP aux médecins !

Les déserts médicaux attendront ! C'est la conclusion qu'on peut tirer de la décision des parlementaires UMP d'avoir supprimé, mercredi, toutes contraintes pesant sur les médecins. Leur vote pour 2012 était, semble t-il, à ce prix !


En 2007 révélait IPSOS, Nicolas Sarkozy était en tête des intentions de vote auprès des médecins. A 39%, il devançait nettement François Bayrou (27%) et Ségolène Royal (18%). Le candidat UMP dominait aussi très largement les intentions de vote second tour sous l'hypothèse d'un duel face à sa rivale socialiste (68% contre 32%).

Seulement en mars 2010, les médecins avaient participé par leur vote à la déroute des élections régionales. Ce qui avait provoqué une réaction immédiate du Président qui annonçait : « (...) qu’une grande concertation allait être engagée (...) Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés, une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle (...) »

Alors, en avril 2010 : « La mission chargée par Nicolas Sarkozy de faire des propositions pour refonder la médecine libérale préconisait (...) de supprimer le contrat solidarité Santé, qui instaure une pénalité à partir de 2013 à l'encontre des médecins exerçant dans les zones les mieux pourvues refusant de prêter main forte à leurs confrères des zones sous-médicalisées. Elle juge que ce dispositif est voué à l'échec en raison de son caractère résolument cœrcitif qui le rend peu opérationnel »

La réponse a été donnée par les députés UMP mercredi. Ainsi : « Le Parlement a voté l’ultime version de la proposition de loi Fourcade. Les mesures que les médecins libéraux considéraient comme « vexatoires » dans la loi HPST partent aux oubliettes (...) nous apprend le Quotidien du médecin qui ajoute : « (...) Sans surprise, l’ultime version du texte confirme la suppression des mesures considérées comme « vexatoires » par les médecins libéraux (déclarations d’absence, taxe de 3 000 euros liées aux contrats santé solidarité) »

Ce qui vient pourtant contredire ce qu'affirmait un amendement présenté le 2 mars 2009 à l'Assemblée Nationale où on pouvait lire :

« Pour traiter les difficultés liées à la démographie médicale, les pouvoirs publics doivent privilégier les mesures incitatives et organisationnelles, mais ils ne doivent pas s’interdire de prendre des mesures plus directives si les déséquilibres actuels persistent. Il n’est pas normal que les médecins s’installent de plus en plus nombreux dans certaines zones déjà très bien dotées en offre de soins, alors que dans nos campagnes et nos banlieues, trouver un médecin devient un vrai problème. (...) il ne s’agit pas de pénaliser les médecins des zones sur-denses, mais d’organiser de façon constructive une réponse aux besoins de santé en zone sous-dense. Loin de remettre en cause les principes fondamentaux d’exercice de la médecine libérale, cette mesure pragmatique ne sera mise en œuvre quand dans les territoires où elle parait appropriée, au vu d’une évaluation menée au plus près du terrain et dans la plus large concertation (...) »

Mais l'hypothèse d'une défaite électorale aura eu raison de ces mesures, qui devaient essayer de préserver, une égalité médicale territoriale.

Ce qui a fait dire à la députée socialiste Catherine Lemorton : « (...) Les professionnels de santé sont, pour la plupart, solvabilisés par la solidarité nationale. Cela impose donc des devoirs : assurer des gardes, soigner toute personne sur notre territoire (...) » avant d'ajouter fataliste, cette mesure est : « électoraliste et corporatiste (...) nettoyage de la loi HPST, le gouvernement et sa majorité cherchaient à reconquérir le vote des médecins libéraux à moins d'un an des scrutins présidentiel et législatif »

Quand aux patients des déserts médicaux qui ne comprendraient pas cette finesse électorale, ils n'ont qu'à déménager ... dans des grandes villes. Il faut être moderne quoi !


Crédit photo
Blog SurfPrevention

13 avril 2007

Appel contre la "franchise Sarkozy"

Il ne reste plus beaucoup de temps avant le premier tour de la présidentielle. Beaucoup de français semblent ne pas avoir pris de décision quant au choix qu'ils vont faire. La décision des français portera en grande partie sur les choix que feront les candidats face aux enjeux de société majeurs pour les cinq année à venir.

S'il est un domaine dans lequel tous les électeurs sont sensibles c'est bien celui de la santé. Les français sont très attachés à la qualité des soins pour tous.

C'est dans ce contexte de choix que Slovar a décidé de publier "l'Appel contre la franchise" signé à l'heure actuelle par plus de 11 000 citoyens, professionnels de santé ou patients.

Nous nous associons à leur mouvement et leur donnons la parole :

"En matière d’assurance maladie l’UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée fixe : l’augmentation des dépenses de santé, ce serait d’abord et avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les « responsabiliser », c’est à dire les pénaliser financièrement pour « qu’ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu rembourse de moins en moins ».

Déremboursements incohérents, augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants, généralisation des dépassements tarifaires pour les médecins spécialistes, invention du forfait de 1€ par acte de soins ou de biologie, du forfait de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€, l’actuelle majorité a multiplié les atteintes à la prise en charge solidaire des soins. Mais si elle a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l’assurance maladie n’en a pas été comblé pour autant.

Aujourd’hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en annonçant que s’il est élu il mettra en place une « FRANCHISE » c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l’assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.

Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénonçons les RISQUES MAJEURS D’UNE TELLE FRANCHISE :

Franchise = Régression sociale : Dans son principe même une franchise d’un montant identique pour tous « pèsera » différemment selon les revenus. C’est la fin d’un système d’assurance maladie solidaire dans lequel chacun cotise selon son revenu et qui protège, équitablement, les individus en bonne santé et les malades. On quitte la logique de la solidarité pour celle de l’assurance privée.

Franchise = Menace sur l’accès aux soins des plus modestes :Dans une France où vivent plus de 3 millions de chômeurs et 7 millions de « travailleurs pauvres », 100 € de soins de santé non remboursés ce n’est pas rien… Et ce sont eux qui seront les premières victimes de la franchise si jamais elle voit le jour. La franchise, c’est la remise en cause de ce progrès social et sanitaire évident qu’avait été la création de la CMU.

Franchise = Menace sur l’accès aux soins primaires et la santé publique : Pour les « gros consommateurs », c'est-à-dire les patients atteints de maladies lourdes, il n’y aura pas le choix : il faudra payer. Mais au-dessus du montant de la franchise, ce sera sinon gratuit du moins «comme avant ».
La cible de cette mesure ce sont surtout les petits ou moyens consommateurs qu’il faut dissuader de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (celles qui, non soignées, peuvent justement s’aggraver) et bien évidemment pour les actes de prévention que l’on croit toujours pouvoir « reporter » à plus tard. L’inverse d’une politique cohérente de santé publique.

Franchise = Remise en cause du « tiers payant » : Les professionnels de santé ne pouvant savoir si le montant de la franchise a, ou non, déjà été acquitté, les patients devront systématiquement faire intégralement « l’avance de frais ». Ce qui constituerait un obstacle supplémentaire à l’accès aux soins des plus modestes.

Franchise = Porte ouverte à l’escalade : Nicolas Sarkozy ne s’en est pas caché, cette franchise sera « modulable » c'est-à-direque « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant », et comme les dépenses augmenteront, inéluctablement, la franchise augmentera, non moins inéluctablement, et avec elle augmentera la gravité de ses effets pervers.

Nous refusons l’instauration d’une telle « FRANCHISE», socialement injuste, économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique.

Rejoignez-nous afin d’exiger des candidats à la présidentielle une clarification de leur position face à cette menace inacceptable sur l’accès aux soins en France."

La vidéo de Nicolas SARKOZY


Photo
Christian Lehmann
médecin généraliste et écrivain
Interview de C. Lehman sur AGORAVOX

Appel contre la franchise
Signer la pétition

11 avril 2007

Le sarkozysme a-t-il une origine génétique ?

Un chercheur réputé, le Docteur Vinzz nous révèle l'origine génétique du sarkozysme au travers d'un schéma qui permet de mieux se faire une idée sur le sujet.


On ne peut que s'incliner devant ce travail de scientifique et réfléchir au moment de choisir son bulletin de vote dans quelques jours !!!

Crédit image
Sarkotiques anonymes